Des minis réunions de Sétifiens Septembre 2004

 

Du haut de ma colline en Californie, j’avais organisé quelques réunions sétifiennes pour me permettre de voir ou revoir des amis pendant mon séjour en France.  Je vous les résume…..

 

Première rencontre : Nous avions convenu de peut-être nous retrouver à l’aéroport  Charles de Gaulle, j’avais plusieurs heures de battement entre mes deux avions.  Il y avait un tel bazar pour passer la police à mon arrivée à Paris qu’il me fallut plus d’une heure pour arriver à en sortir, puis faire la queue pour la douane (que j’ai du passer alors que mes valises étaient déjà en route pour Marseille…) et aller ensuite aux départs des lignes intérieures.  Après avoir fait plusieurs allées et venues  en la cherchant dans le coin où je devais embarquer, mais ne la trouvant pas je me suis assise sur un banc et ai joué au jeu des mille bornes électronique.  J’étais plongée dans le dilemme de savoir si je devais mettre un pneu crevé ou une panne d’essence, quand j’entendis « Mariemay ? », je relève la tête et j’ai devant moi Catherine Léone-Comas, qui attendait elle aussi depuis plus d’une heure à la sortie des douanes, mais qui ne m’a pas vue sortir.  Il faut croire que je n’ai pas tellement changé, Catherine a reconnu le dessus de ma tête ! Nous avons eu le temps de tchatcher pendant un long moment avant le départ de mon avion.  Je n’avais pas revu Catherine depuis une bonne quinzaine d’années, et ben, elle n’a pas change.  Elle a crée une association dont le but est la promotion et la protection du patrimoine français. Lors de notre rencontre, elle était en train d’organiser une exposition sur les Métiers d’Art au Palais du Roi de Rome à Rambouillet.  Cela la change beaucoup des inspections qu’elle faisait dans l’enseignement. Cette activité la passionne et la garde jeune et vive d’esprit. Gérard est à la retraite mais est très actif à la mairie du village dont il est maire adjoint.  Madame Léone, qui a 94 ans, vit avec Catherine et Gérard.  Merci Cathou d’avoir pris le temps de venir jusqu'à moi, tu m’as donné la preuve d’une amitié véritable, mon cœur en est encore tout chaud.  Je n’ai malheureusement pas de photo de Catherine.

 

Deuxième rencontre : Par personne interposée, je savais qu’elle m’attendrait elle aussi à l’aéroport.  J’arrive au tapis roulant pour réceptionner ma valise, et je vois arriver une superbe fille, cheveux poivre et sel, rattrapés en un joli chignon, claudiquant, en appui sur un chariot à bagage.  C’était bien Babette Cornetto.  Notre amie a eu la malchance quelques mois plus tôt de glisser sur du carrelage et de se faire une très mauvaise cassure dans l’affaire.  On n’aurait pas pu se douter qu’elle souffrait beaucoup tant notre tchatche était animée et sonore dans la cafeteria ou nous attendions l’arrivée de l’avion de ma sœur Anne-Marie.  Apres avoir récupéré le reste de mon groupe, les voitures de location, s’être perdus puis retrouvés, nous avons mangé une pizza au bord de l’eau.  Une quinzaine de jours plus tard, sur le chemin du retour,  nous sommes repassés chez Babette pour lui dire au revoir en se promettant de s’écrire.  Et oui, Babette n’est pas connectée !  Ravie de t’avoir revue Babette, branche-toi sur ordinateur, veux-tu ?

Ma sœur Anne-Marie, Babette et moi

Troisième rencontre : Je ne l’avais pas revue depuis plus de 42 ans !  Yolande Audureau (notre Yoyo !)  nous attendait sur le quai de la gare.  J’avais laissé une jeune fille à Sétif, j’ai retrouvé presque la même jeune fille aux cheveux courts mais  argentés.  Il n’y a pas eu de «ma fille, ça qu’t’y étais, ça qu’t’y est d’venue », non pas de problème, toujours les mêmes beaux yeux bleus, bien bronzée, toujours aussi jolie fille, quoi !  Je n’ai malheureusement pas eu le loisir de rester bien longtemps avec elle, le reste de mon groupe ayant décidé de reprendre un train repartant plus tôt que prévu.  Après un délicieux repas sur la place du marché, c’est en courant comme des folles vers la gare que Yolande et moi nous sommes quittées en nous promettant de prendre plus de temps la prochaine fois pour papoter et remettre les pendules à l’heure des 40 dernières années. Mais elle est connectée, elle et puis sa sœur Isabelle est dans mon coin, alors !

 Anne-Marie, Yolande et moi

Quatrième rencontre : Celle-ci fut du « concentré ».   Titi Note, est venue me chercher à Bordeaux et nous avons parlé, parlé, parlé jusqu'à Toulouse ou nous avons posé nos valises chez Francine Saffar.  Nous avons déjeuné de délicieuses pâtes au pistou, spécialité de Francine.  J’ai eu la grande surprise de revoir Michelle Saffar que je n’avais pas revue depuis Sétif, mais que j’ai bien reconnue.  Petite visite du centre de Toulouse via le métro que je ne connaissais pas.  Le soir, retrouvailles chez François et Françoise Châtelet.  La Titi et moi avons découvert un petit vin de pays bien sympathique (François, c’est quoi déjà ?) - Le Tariquet (note de François) - .  La soirée commençait bien, heureusement que la voiture de Titi avait le GPS… ! Nous avons suivi François jusqu’au restaurant, "La Colonie" où nous attendaient d’autres amis, à savoir Françoise Dahmen et son mari François,  Roger Vetillard et sa femme Michèle, Jean-Jacques Pessey, et  Alain Gaillet.

Moi,   Jean-Jacques,    Françoise, son mari   Francine,  François, sa femme                      Alain et Roger            

Titi, Francine et moi sommes rentrées sagement chez elle.  Jean-paul n’étant pas là, on a sorti Francine de son plumard et Titi et moi l’avons occupé jusqu'à 4 heures du matin ou nous avons sonné le clairon pour encore un aéroport ou mon avion décollait à 6h pour attraper la correspondance sur San Francisco.  

Bien amicalement,

Mariemay Boireau-Carlson